Le blog de Clem

Case départ

Infobox

De temps en temps

<   01/2012  
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          

Brèves

Stats

5 articles, 23 commentaires

17/06Ailleurs que sur terre

04:59 • Texas 2009

Après ce lundi de feignasse, il est temps de se remettre à bouger ! En effet, si hier vendredi semblait très loin, et bien aujourd'hui vendredi semble au contraire tout proche, et il nous reste plein de choses à faire ! C'est donc parti, en début de journée, pour la visite de l'attraction majeure de Houston, celle qui rend cette ville célèbre dans le monde entier : le centre spatial Johnson de la NASA.

Le centre (je l'appellerai CSJ pour aller plus vite) est composé du centre en soi, où les astronautes s'entraînent, où les techniciens contrôlent les missions, où des milliers de personnes travaillent à des projets divers... et du « Centre Spatial de Houston », la vitrine du CSJ, destinée aux visiteurs en général, aux touristes en particulier, et qui est géré par une fondation à but non lucratif pour la promotion de l'éducation astrale et spatiale. Dès l'entrée, l'accent est mis sur la détente et l'amusement avec un grand parc de jeux pour enfants sur la droite, ainsi que sur le commerce avec une grande boutiques de souvenirs sur la gauche. Au milieu, un portail enfumé (on peut distinguer Yoda sur la fumée) affiche diverses photos de films ayant un rapport avec l'espace.

Passé le portail, et ayant récupéré un programme, nous avons à notre gauche la fameuse section « Le cinéma de George Lucas », avec dans deux vitrines et en exergue, deux de ses personnages les plus célèbres : R2-D2 et C-3PO en personne ! Il y a également divers objets et reconstitutions d'engins spatiaux, un scénario original de Star Wars ainsi que des notes manuscrites de Lucas, etc. Tout autour de l'expo sont exposés les combinaisons qui équipaient les astronautes lors des différentes missions Gemini, Apollo et Skylab.

Après un détour par les simulateurs (atterrissage de navette, planification de mission...) puis un film sur la vie dans la station spatiale internationale, surprise... R2-D2 et C-3PO sont accompagnés de Dark Vador et d'un Stormtrooper bien vivants qui posent avec les touristes ! :)

En attendant le prochain spectacle, on passe par une reconstitution de l'intérieur d'une navette, assez vite il faut le dire afin d'échapper à la meute bruyante d'enfants qui se trouve là. En fait il y a des groupes d'enfants partout, identifiables à leurs t-shirts identiques ; les pauvres animateurs et animatrices qui les encadrent ne semblent pas à la fête... Sinon concernant la navette, décidément j'adore les endroits avec plein de boutons et de lumières :D

La queue pour la visite en tramway du CSJ proprement dit étant longue, nous décidons d'y revenir plus tard et nous allons déjeuner rapidement pris dans le restaurant qui se trouve là et qui est baigné en boucle par les musiques de Star Wars et d'Indiana Jones (pour une raison quelconque). Ensuite, direction la présentation de l'épopée spatiale américaine. Après un petit film qui retrace les grands moments de la NASA, une petite expo présente une frise chronologique des missions, une reconstitution de la surface lunaire, des capsules Apollo (qui, disent les panneaux, ont vraiment été sur la lune, comme celle d'Apollo 17) et surtout, l'accès au coffre contenant les morceaux de lune. Ces rochers et ce « sable » (faute d'un meilleur terme) sont conservés de façon à n'être pas contaminés par l'atmosphère terrestre, et bien qu'ils n'aient pas grand chose d'impressionnants, c'est bizarre de ce dire qu'ils viennent de la lune ! Surtout pour moi qui ai plusieurs morceaux de rocs ou de pierres diverses à la maison (marbre trouvé dans la Mer Égée, granite rose de Bretagne, désormais un morceau de granite rose du Roc Enchanté, etc).
L'expo se termine par des reconstitutions d'intérieur de navettes et autres capsules utilisées au fil des ans par la NASA ainsi que par des morceaux de la station spatiale internationale.

Après cette expo des plus intéressantes, il est temps de penser au tramway ! Il y a maintenant beaucoup moins de monde et c'est avec seulement une douzaine d'autres passagers que nous embarquons pour le CSJ proprement dit. Premières impressions : on dirait une petite ville, ou une petite zone industrielle. De grands parkings, un champ avec des vaches à longues cornes, et des petits bâtiments de cinq-six étages au maximum... avec ici et là quelques reproductions de fusées et de lanceurs histoire de bien montrer qu'ici on a la tête dans l'espace.

Première étape dans le bâtiment 35 : ici se trouve... la salle de contrôle historique des missions Apollo ! Et c'est bien là que nous allons. La fameuse salle où a été reçu le fameux « Houston, nous avons un problème » lors de la mission Apollo 13... Alors évidemment cette salle avec ses consoles est un peu vieillotte. Un ancien de la NASA nous raconte son histoire et nous explique comment ils communiquaient : les claviers ronds sur les pupitres... « Ceux d'entre-vous qui ont plus de 20 ans pourront expliquer à leurs enfants comment on téléphonait dans leur jeunesse », dit-il en souriant. Puis d'ajouter : « Nous avions également notre système d'e-mails ». Il montre un gros tube de la taille d'une bouteille d'eau d'un demi-litre. « Il suffisait de glisser le message ici puis d'envoyer le tube à travers un réseau de tuyaux compressés pour que le message arrive où vous vouliez. C'était très pratique : si vous étiez coincé dans votre bureau à cause de la montagne de travail à faire, vous pouviez envoyer un message à un collègue pour qu'il vous ramène quelque chose à boire. D'ailleurs, une bouteille de Coca-Cola rentre parfaitement dans le tube. Par contre, j'ai appris à mes dépends que c'était dangereux de l'ouvrir à son arrivée ».

Après la conférence et les photos - nous avons entres-autres appris qu'il existe deux nouvelles salles de contrôle, une pour les vols navette et une pour la station spatiale internationale (ISS), situées respectivement dans le bâtiment d'à-côté et deux étages plus bas - nous partons pour notre deuxième étape : la salle d'entraînement des astronautes.

Il s'agit d'une gigantesque salle contenant des reproductions de modules de l'ISS et de la navette Endeavour. Les astronautes s'entraînent ici en vue de leur voyage dans l'espace. Manque de chance, le lancement de la navette Endeavour est prévu la nuit suivante à 4h30 locales et par conséquent, les astronautes ne sont pas à l'entraînement mais en train de dormir au Centre Spatial Kennedy à Cap Canaveral, en Floride [il s'avérera par la suite que le lancement n'a pu avoir lieu et a été repoussé en juillet]. L'ISS est mise à l'honneur dans cette salle, qui contient des drapeaux dédiés aux autres agences spatiales qui participent au projet : outre la NASA, il y a l'ESA, la JAXA, la CSA-ASC, l'AEB et la FKA. C'est toujours sympa de voir que personne n'est oublié :)

On reprend le tram, un arrêt au mémorial des victimes d'accidents spatiaux (ceux d'Apollo 1 en 1967, de Challenger en 1986 et de Columbia en 2003), composé d'arbres plantés spécifiquement et à l'écart de la route. Puis arrêt au « jardin des fusées » ou une reproduction grandeur nature de lanceur nous attend ! C'est vraiment é-nor-me, voire indescriptible... Enfin, retour à la case départ après cette excursion d'une heure et demie environ, nous avons juste le temps de nous glisser dans la dernière conférence, une présentation des travaux en cours de la NASA (et en particulier de la mission de la nuit suivante), puis d'aller acheter quelques souvenirs (t-shirts, mugs, enfin des trucs à touriste quoi :)) et il est temps de partir. Mine de rien, on y a passé la journée !

Au retour, on s'arrête à Fry's, un énorme magasin d'électronique (informatique, tv, hi-fi, jeux vidéo et j'en passe), la déco étant sur le thème de la NASA. La déco des magasins Fry's dépend de la ville où il se trouve, sympa non ? Puis razzia sur Half Price Books : pas de prix unique du livre ici, et HPB vend principalement des livres d'occasion mais j'ai quand même récupéré un coffret du Guide Galactique de Douglas Adams - les 5 volumes - pour 13 dollars seulement, neuf je dois préciser. Puis sur la fin du trajet, rien à signaler à part la circulation de dingue sur la route ! J'en profite pour faire quelques photos du centre-ville depuis la route 59.

Photo de Houston
La « skyline » de Houston dans le soir tombant.

16/06The Beer Can House

03:36 • Texas 2009

Matin de feignasse pour ce lundi, littéralement. On dort tard, on se remet du voyage, on traînasse sur Internet en regardant la télé... bref que du bonheur !

Puis déjeuner à Otto's. Ah, il faut que je revienne sur Otto's ! C'est un de ces restaurants « barbecue » dont je parlais, doublé d'un restaurant à burgers. Il n'est qu'à un bloc de là où nous sommes, et donne sur l'un des grands axes de l'ouest de Houston, sur Memorial Drive, et a comme particularité d'être officiellement reconnu comme... le restaurant préféré de George H.W. Bush ! Lequel a d'ailleurs son adresse officielle à 5 blocs dudit restau (OK, il y a un grand parc sur le chemin, ce qui fait que 5 blocs font quand même 7 km mais ce n'est rien pour une ville aussi grande voyons !). Bref, les murs sont tapissés de diverses photos et d'articles de journaux concernat diverses célébrités qui ont marqué ce lieu de leur présence. Quoi qu'il en soit, l'endroit reste très simple, bon et pas cher.

Dans l'après-midi, comme il fait toujours très chaud et que nous n'avons toujours pas de clim - à Houston il y a plus d'humidité et plus de vent grace à la proximité de l'Océan Atlantique, ce qui fait une différence appréciable par rapport à l'intérieur des terres, mais 40 degrés restent 40 degrés..., nous décidons d'aller à la piscine. Il s'en trouve une juste dans notre bloc, qui est en fait un lot d'appartements (je suppose que je peux traduire par « résidence » même si ça ne colle pas très bien à nos « résidences », l'endroit n'étant pas complètement fermé). Aaah, ça fait tellement de bien :D On y passerait des heures !

En rentrant, on passe devant une maison sacrément curieuse, connue sous le joli nom de Beer Can House - la maison en canettes de bière ! Son propriétaire l'a entièrement tapissée d'aluminium provenant de canettes de bière, et ce depuis 1958. En plus d'être une curiosité locale, sa maison est écologique (elle consomme peu d'énergie, car elle reste fraîche l'été et chaude l'hiver). La maison est même ouverte aux visiteurs le week-end et possède son propre site internet !

Photo de Houston
La « Beer Can House » est située au 222 Malone à Houston.

14/06De San Antonio aux collines du Texas

08:52 • Texas 2009

Le soleil se lève sur San Antonio et nous promet une nouvelle journée de grande chaleur. Pas un nuage à l'horizon, et déjà une atmosphère étouffante alors qu'on n'a même pas encore pris le petit déjeuner. Mais après tout, pas le temps de traîner, il y a de la route à faire et des choses à voir !

On sort donc et on se rend au monument historique le plus célèbre du Texas : l'Alamo, (souvent désigné, en français, sous le nom "Fort Alamo"), haut lieu de l'indépendance Texane (il s'agit en fait d'une défaite en mars 1836 des Texans mais qui fait partie de leur victoire finale à San Jacinto en mars de la même année). Evidemment, le patriotisme va bon train, et on ne saurait leur en tenir rigueur, étant donné le contexte. L'établissement de la République Texane, en 1836 et jusqu'en 1848 - date à laquelle la République rejoint les Etats-Unis - a laissé des traces dans l'histoire de l'Etat, de son nom officiel (Republic of Texas) au fait qu'il s'agit du seul Etat américain qui a le droit de faire flotter son drapeau au même niveau que celui des Etats-Unis - les autres doivent le faire flotter en dessous ou plus bas que la bannière étoilée.

L'Alamo est sans conteste le plus ancien bâtiment de la ville et probablement l'un des plus anciens du pays, construit en 1724 pour la mission espagnole San Antonio de Valeros. Après la fin de la mission, il fut sous domination mexicaine (après l'indépendance du Mexique en 1821). Le Texas, lui, jugé insuffisament peuplé, fut associé au territoire voisin pour former l'Etat fédéré de Coahuila y Tejas, et le gouvernement mexicain lança des incitatives envers les Américains pour peupler la région... à tel point que ceux-ci voulurent prendre leur indépendance (je résume, mais en gros...), notamment en raison des poussées centralistes en provenance de Mexico. En effet, en 1835, une nouvelle constitution centralise les pouvoirs et enlève beaucoup de leurs prérogatives aux États fédérés.

La République Texane ne sera jamais reconnue par le Mexique, ce qui déclenchera d'ailleurs la guerre américano-mexicaine en 1845 lorsque le Congrès américain vote l'annexion du Texas.
Quant à l'Alamo, il ne reste aujourd'hui plus que quelques bâtiments entourés par de petits immeubles et beaucoup de plaques et de tableaux commémoratifs notamment en l'honneur de ses Commandeurs, William Travis, Davy Crockett et James Bowie.

Ensuite, après ces longs moments d'histoire et alors que la chaleur devient presqu'insupportable (il faut noter que la file d'attente pour entrer dans l'Alamo, très courte à notre arrivée, s'étale maintenant tout le long du bloc), direction la rivière. Cette rivière fait une sorte de boucle en centre-ville, le long de laquelle elle est bordée de promenades, de petits restaurants et de végétation, le tout surplombé de petits ponts pittoresques. Nous voilà donc parti sur un bateau (pas tout à fait mouche mais presque) pour une petite croisière et quelques jolies photos.

Après être repartis au centre commercial Riverside pour déjeuner (il faut encore noter que la file d'attente, inexistante à notre arrivée, prenait maintenant toute la longueur prévue sur le quai... on a vraiment été chanceux ce jour là !) , il est temps de penser à partir pour notre prochaine destination, la région collineuse simplement appelée Hill Country, en plein centre du Texas.

Nous voici donc partis sur la route 16 vers le nord, avec un petit arrêt glace (dans un endroit appelé Dairy Queen's, littéralement « la reine des prairies »), histoire d'éviter les autoroutes qui sont longues et ennuyeuses. Les petites routes sont beaucoup plus pittoresques.

Et en effet, on passe dans des petites villes comme on en voit dans certains films, comme Bandera par exemple, avec sa mairie pittoresque et sa route principale bordée de commerces avec ces panneaux blancs sur lesquelles s'inscrivent des messages divers et variés, des promos sur les burgers aux félicitations pour le dernier né de la propriétaire.

Passent Kerrville puis Fredericksburg, où nous comptions camper, si seulement on pouvait trouver le camping... ah ben non, il n'y a rien du tout à l'adresse indiquée, et même Google Maps ne nous aide pas beaucoup (ça sert assez d'avoir un iPhone 3G avec soi, je vous avouerais !). Et naturellement, pas moyen de trouver un motel avec des chambres de libres. On finit par inverser notre programme et par se diriger vers Johnson City (la ville natale du président Lyndon Johnson, bien qu'apparemment cette ville ne soit pas nommée ainsi en son honneur) - tiens, il était là, le camping... trop tard maintenant ! - puis Austin (qui, elle, est nommée après Stephen Austin, considéré comme fondateur du Texas américain), la capitale du Texas, à 130 km de là. On visitera le Capitole au matin et non l'après midi en retournant à Houston, finalement.

Et juste pour être complet avant de terminer, il faut noter que les héros de la révolution texane ont leur nom un peu partout, donné à des lacs, des rues, des villes... On trouve ainsi William Travis (Lac Travis, comté Travis...), James Bonham, James Bowie, Davy Crockett, Stephen Austin mais aussi Sam Houston (vainqueur de la bataille de San Jacinto, la fameuse bataille lors de laquelle le Texas gagna son indépendance, deux fois président de la République du Texas, sénateur du Texas puis gouverneur du Texas).

13/06Seaworld

09:04 • Texas 2009

Départ tôt le matin pour San Antonio, objectif : Seaworld ! Un parc à thème, grand-huits inclus.

La route est longue, environ 330 km, et le temps s'annonce déjà beau et chaud (comme d'habitude).

Sur la route, peu de choses à dire, la I-10 est une autoroute tout à fait banale en dehors des publicités (assez marrantes il faut le dire) pour Buc-ee's, un genre de grande station service-boulangerie-magasin-attrape-touristes située à Luling qui a comme emblème un castor.

À San Antonio, le soleil, bien que caché derrière une épaisse couche de nuages, tape déjà très fort ; le climat ici est plus chaud et beaucoup moins humide qu'à Houston. A 10h30 du matin, il fait déjà plus de 33°C et le taux d'humidité est autour de 30% (contre 70% à Houston pour 28°C).

Seaworld... est un grand parc thématique, donc. En plus d'être un parc d'attractions, avec grand-huits et tout ce qui va avec, sont proposés un certain nombre de spectacles avec des dauphins, des bélugas, des otaries, et surtout des orques. Shamu l'orque est la vedette (ou la mascotte) du parc, c'est aussi le nom de l'arène dans laquelle se déroulent les spectacles des orques ; le nom Shamu ne désigne pas d'orque en particulier. Le ticket est cher ($56 hors taxes pour une entrée... $48 pour les enfants ou avec un coupon promotionnel mais en revanche ils font des cartes annuelles pour seulement $119, allez comprendre lol), mais tous les bénéfices sont supposés aller à la fondation pour la préservation des espèces animales, donc on peut raisonnablement espérer que ça sert à quelque chose.

La chaleur se fait très pesante alors que les nuages disparaissent ; au plus fort de la journée il a fait 42°C à l'ombre et le ressenti (si l'on en croit la météo) était de 120°F soit 49°C... une chaleur tellement écrasante qu'il a fallu se poser à l'ombre un long moment tellement on pensait se trouver mal (enfin... surtout moi, qui suis peu habitué à la chaleur). Heureusement, tout l'intérêt de ce genre de parc est qu'on se fait régulièrement (et copieusement) arroser, que ce soit dans les attractions ou lors des spectacles (à condition de s'asseoir dans les splash zones). L'autre bon point est qu'une fois un mug souvenir (un espèce d'énorme gobelet soit bleu turquoise, soit orange, soit gris en fonction de la taille) acheté (plein) pour une forte somme (de $7,99 à $10,99), le re-remplir ne coûte plus que 99 cents, ce qui permet une consommation de boisson peu onéreuse sur le long terme.

A la fin de la journée, après avoir beaucoup marché, beaucoup applaudi et pris beaucoup de photos, retour à San Antonio pour le dîner au centre commercial Riverside, près de l'Alamo (j'y reviendrai dans le post de demain).

12/06Go Astros !

06:10 • Texas 2009

Match de baseball au Minute Maid Park de Houston
Houston Astros v. Chicago Cubs.

Après une nouvelle nuit en dents de scie, donc, direction le Central Market pour acheter du bon pain de campagne (très bon mais très cher, $3,99 le pain de 250g), puis séance repos et surf sur Internet avant de se rendre au Minute Maid Park pour voir un match de baseball, les Houston Astros contre les Chicago Cubs. Les écoles sont en vacances en ce moment, le stade était plein. Les 10000 premiers arrivés recevaient en bonus un bobblehead, figurine représentant un joueur phare de l'équipe des Astros (en l'occurrence le lanceur Roy Oswalt, dit « le sorcier »)... et nous avons eu la chance d'en faire partie, ça fait toujours un souvenir - en tous cas meilleur que le parking à $40 devant le stade (heureusement, on a trouvé des places à $15 à deux blocs de là).

L'intérieur du Minute Maid Park est juste... grand. Grandes allées, pleines de stands de casse-croûte en tous genres, dans l'une desquelles Liz s'est fait facturer une bière à la place d'un soda ($7,50 au lieu de $5,50, erreur aussitôt rectifiée... mais oui c'est cher... genre $4,25 le petit cornet de frites XD). Quant au match, il a duré bien longtemps ; les Astros menaient 1 à 0 dès la première manche mais les Cubs sont revenus à 1 partout à la 9e (et, normalement, dernière) manche. Il a fallu aller jusqu'à la 14e manche pour que le match penche en faveur des Astros (il n'y a pas de match nul en baseball), ce qui eu pour effet de considérablement rallonger le match, qui a duré près de 4 heures.

A la sortie, la chaleur était toujours au rendez-vous mais nous n'avions plus rien à faire que de préparer le départ pour San Antonio demain matin.

Ce document est conforme au standard HTML 5.

Sauf mention contraire, le contenu (texte et photos) de ce blog sont diponibles sous licence Creative Commons BY-SA 2.0 France. Vous pouvez les réutiliser ou les distribuer en citant la source (le lien vers cette page) selon les conditions précisées dans la licence.

Le blog a migré vers sa place définitive mais il y a encore tellement de choses à importer !

samedi 28 janvier 2012
octidi 8 pluviôse 220
jour du daphné mézéréon